Depuis des siècles, la France ne confie ses morts qu'à deux destins, la terre de l'inhumation ou le feu de la crémation, et voilà qu'en 2026 près d'un Français sur deux se tourne vers les flammes, séduit par un geste plus simple et moins coûteux. Pourtant, ce choix n'est peut-être qu'une illusion d'économie : les deux pratiques, rappelle le reportage de France 24, pèsent autant sur l'environnement et sur les finances des familles. C'est dans cet écart mal mesuré que des chercheurs du CNRS, en région parisienne, explorent la terramation, un retour au sol présenté comme une voie écologique encor
Terramation : des chercheurs du CNRS testent une alternative écologique à l'inhumation et à la crémation
Rendre à la terre ce qu'elle nous a donné
Pourquoi cette histoire compte-t-elle ? On parle de funérailles, pas d'un sujet qui fait la une.
Parce que presque un Français sur deux choisit la crémation en 2026, et que le reportage affirme que ce choix n'est pas aussi écologique qu'on le croit. C'est une habitude massive qu'on remet en question.
Attention : c'est l'affirmation du reportage. Il dit que les deux pratiques coûtent et polluent autant, mais le texte ne donne ni chiffres ni étude à l'appui.
Et la terramation, concrètement, c'est quoi ?
Le reportage la résume comme l'art de rendre à la terre ce qu'elle nous a donné. Des chercheurs du CNRS la testent en région parisienne, dans une expérience qualifiée d'inédite.
Mais on ne sait pas comment ils la testent. Pas de protocole, pas de lieu précis, pas de résultats. « Alternative écologique » reste pour l'instant une présentation, pas une démonstration.
Est-ce que cela pourrait devenir possible en France ?
Aujourd'hui, seules l'inhumation et la crémation sont légales. Il faudrait donc un changement de loi.
Et rien dans le texte n'indique qu'un tel changement soit en préparation. Le conditionnel du reportage est à prendre au sérieux.
Der Puls
- Une question dérangeante traverse le débat funéraire : deux pratiques légales qui coûtent cher et polluent autant.
- Près d'un Français sur deux a déjà basculé vers la crémation, mais ce choix ne répond peut-être pas au problème de fond.
- Des chercheurs du CNRS mènent en région parisienne une expérience présentée comme inédite pour éprouver la terramation.
- Le sort de cette pratique reste suspendu : sans légalisation, l'expérience ne peut pas sortir du laboratoire.
Depuis des siècles, la France ne confie ses morts qu'à deux destins, la terre de l'inhumation ou le feu de la crémation, et voilà qu'en 2026 près d'un Français sur deux se tourne vers les flammes, séduit par un geste plus simple et moins coûteux. Pourtant, ce choix n'est peut-être qu'une illusion d'économie : les deux pratiques, rappelle le reportage de France 24, pèsent autant sur l'environnement et sur les finances des familles. C'est dans cet écart mal mesuré que des chercheurs du CNRS, en région parisienne, explorent la terramation, un retour au sol présenté comme une voie écologique encore absente du droit français.
En France, on ne peut être mis en terre que de deux façons, l'inhumation ou la crémation. Et en 2026, la crémation l'emporte : près d'un Français sur deux la choisit désormais. Selon le reportage de France 24, ce choix tient surtout au prix et à la simplicité d'une démarche plus légère que l'enterrement traditionnel.
Mais l'avantage apparent s'effrite vite. Les deux pratiques coûtent cher et polluent autant l'une que l'autre. C'est ce constat qui pousse certains à chercher une troisième voie, la terramation, qui désigne un retour au sol présenté comme alternative écologique.
Des chercheurs du CNRS explorent aujourd'hui cette piste dans une expérience décrite comme inédite en région parisienne. Le reportage ne détaille pas encore le protocole, le lieu, la durée des essais ni leurs résultats. Pour que la terramation dépasse le laboratoire, il faudrait néanmoins que la loi la reconnaisse. À suivre, donc, les conclusions des chercheurs et la réponse du législateur.
En France, on ne peut aujourd'hui être mis en terre que de deux façons : par l'inhumation ou par la crémation. Ce sont les deux seules pratiques funéraires autorisées par la loi. Et en 2026, la balance penche nettement d'un côté : près d'un Français sur deux choisit désormais les flammes.
Selon le reportage de France 24, ce choix s'explique par deux raisons principales : le prix et la simplicité. La crémation séduit celles et ceux qui veulent une démarche plus légère, moins coûteuse et moins encombrante que l'enterrement traditionnel.
Mais le reportage nuance aussitôt cet avantage apparent. Les deux pratiques, dit-il, coûtent cher et polluent autant l'une que l'autre. L'écart perçu entre elles serait donc moins grand qu'il n'y paraît, et c'est précisément ce constat qui pousse certains à chercher une troisième voie.
Cette voie porte un nom : la terramation. Le terme désigne, selon le reportage, l'art de rendre à la terre ce qu'elle nous a donné. L'idée est celle d'un retour au sol présenté comme une alternative écologique à l'inhumation comme à la crémation.
Des chercheurs du CNRS, le Centre national de la recherche scientifique, explorent aujourd'hui cette possibilité. Ils mènent en région parisienne une expérience décrite comme inédite. Le reportage ne détaille pas, dans le texte disponible, le protocole suivi, le lieu précis, la durée des essais ni les résultats obtenus.
Ce que l'on sait, en revanche, c'est l'ambition affichée : cette expérience pourrait faire évoluer notre façon d'envisager la mort. Pour que la terramation sorte du laboratoire, il faudrait toutefois qu'elle soit légalisée, puisque la loi ne reconnaît aujourd'hui que deux options.
À suivre, donc : les conclusions des chercheurs du CNRS et, le cas échéant, la réponse du législateur à une pratique qui bouscule le cadre funéraire français.
Bemerkenswerte Zitate
Selon le reportage, l'inhumation et la crémation coûtent cher et polluent autant l'une que l'autre.— France 24