Réforme du bac et Parcoursup : pourquoi Macron a échoué à trancher

Un Jupiter en paroles, pas en actes
L'historien Claude Lelièvre juge ainsi l'action d'Emmanuel Macron sur le bac et Parcoursup.
Mark

Pourquoi cette phrase sur Jupiter résonne-t-elle autant ?

Mimi

Parce qu'elle vise l'image que Macron a cultivée : un président qui tranche. Lelièvre dit qu'il a parlé fort sur l'école, son « domaine réservé », sans arbitrer ensuite.

Mark

Qu'est-ce qu'il lui reproche concrètement ?

Mimi

Son absence. Il aurait laissé ses ministres faire, présent devant la presse mais pas en Conseil des ministres.

Luke

Attention : c'est le jugement d'un historien, pas un fait établi. Dans ce que nous avons, personne d'autre ne confirme cette absence en Conseil des ministres.

Mark

Et les mesures du gouvernement ?

Mimi

Elles touchent le bac et Parcoursup, en réponse à la colère lycéenne. Mais leur contenu n'est pas précisé ici.

Luke

Exactement, on ne sait pas ce qu'elles contiennent ni si elles suffiront. Parler d'« effondrement » reste une image, pas un bilan chiffré.

Mark

Pourquoi cela compte-t-il pour 2027 ?

Mimi

Parce que l'exécutif est affaibli et que l'école sera un test de sa capacité à décider.

Luke

Et on ne sait pas encore si la crise lycéenne est d'abord liée à ces réformes ou à un contexte social plus large.

  • Une colère lycéenne qui secoue le calendrier politique et force l'exécutif à réagir dans l'urgence.
  • Le bac et Parcoursup, deux réformes phares, se retrouvent au centre de la contestation et de la critique.
  • Le gouvernement annonce des mesures correctrices, mais leur nature précise reste à éclaircir.
  • Claude Lelièvre dénonce un président qui tient un discours fort sans trancher, laissant ses ministres porter seuls la politique éducative.
  • À quelques mois de 2027, la capacité de l'exécutif à apaiser l'école sera observée de près.

Il est des moments où une politique publique se juge moins à ses intentions qu'à la manière dont elle est tenue dans la durée. À l'heure où le gouvernement annonce de nouvelles mesures pour répondre à la colère lycéenne, l'historien de l'éducation Claude Lelièvre rappelle que le baccalauréat et Parcoursup, deux chantiers nés des promesses de 2017, portent encore la marque d'un pouvoir qui parle haut sans toujours trancher. Son diagnostic, qui reste une analyse et non un constat partagé, invite à se demander ce que signifie gouverner l'école quand l'arbitrage suprême se fait attendre, à quelques mois d'une présidentielle où chacun guette la solidité de l'État.

Le verdict est tombé sans détour : « Un Jupiter en paroles, pas en actes ». Claude Lelièvre, historien de l'éducation, vise Emmanuel Macron et deux réformes qu'il a portées, le baccalauréat et Parcoursup, la plateforme d'affectation dans le supérieur. Son jugement arrive au moment même où le gouvernement annonce des mesures pour répondre à la colère des lycéens.

Le contexte est celui d'une crise lycéenne et sociale, gérée par un exécutif affaibli à quelques mois de la présidentielle de 2027. Pour l'historien, la question n'est pas seulement celle de la contestation, mais celle du courage politique. Macron avait fait de l'école son « domaine réservé », mais n'aurait pas su trancher quand il le fallait. Il s'est montré devant la presse, sans peser suffisamment en Conseil des ministres, laissant ses ministres conduire la politique.

Les deux réformes, promises pendant la campagne de 2017, ont été mises en place au début du premier quinquennat. Aujourd'hui, elles apparaissent fragiles, presque comme un château de cartes. Il reste à préciser la nature exacte des mesures annoncées et la chronologie de cette débâcle. Ce qui demeure, c'est une analyse : des réformes ambitieuses, dont l'arbitrage politique aurait manqué au fil des années.

À l'approche de 2027, l'attention se portera sur la capacité de l'exécutif à stabiliser l'école, et sur la manière dont ces mesures toucheront concrètement le bac et Parcoursup.

« Un Jupiter en paroles, pas en actes. » Le jugement vient de Claude Lelièvre, historien de l'éducation, et il vise Emmanuel Macron à propos de deux réformes qu'il a lui-même portées : celle du baccalauréat et Parcoursup, la plateforme d'affectation dans l'enseignement supérieur. Il tombe au moment où le gouvernement vient d'annoncer des mesures touchant ces deux chantiers, en réponse à la colère des lycéens.

Le contexte est celui d'une crise lycéenne et sociale que gère un exécutif affaibli, à quelques mois de la présidentielle de 2027. Le décryptage publié par Le Figaro pose d'emblée deux lectures possibles. La première met en cause cette crise et la fragilité du pouvoir qui doit y faire face. La seconde interroge la capacité du président à faire de vrais choix politiques sur ses grandes réformes éducatives.

Lelièvre penche nettement pour la seconde. Selon lui, Emmanuel Macron avait expliqué que l'école était son « domaine réservé », mais il n'a pas su trancher quand il le fallait. L'historien reconnaît que le chef de l'État avait envisagé des transformations qui auraient pu changer les choses. Le problème, dit-il, tient à l'absence du président : il a laissé ses ministres faire. Il s'est montré devant la presse, mais pas en Conseil des ministres.

Les deux réformes ont une origine commune. Promises pendant la campagne de 2017, elles ont été mises en place au début du premier quinquennat Macron. Aujourd'hui, elles renvoient l'image d'un château de cartes qui s'effondre. Le texte disponible ne détaille pas la nature exacte des mesures annoncées par le gouvernement, ni la chronologie précise de la débâcle, que l'article se propose de retracer.

Ce que l'on retient, à ce stade, c'est le diagnostic d'un historien : des réformes lancées avec ambition, mais dont l'arbitrage politique aurait manqué au fil des années, laissé aux ministres plutôt qu'assumé au plus haut niveau. Il s'agit d'une analyse, non d'un constat établi par l'ensemble des acteurs.

À l'approche de la présidentielle de 2027, la capacité de l'exécutif à stabiliser l'école sera scrutée de près, en particulier la manière dont les mesures annoncées toucheront le bac et Parcoursup.

Il a expliqué que l'école était son domaine réservé, mais il n'a pas su trancher quand il le fallait.
— Claude Lelièvre, historien de l'éducation
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