Dans un pays qui s'interroge sur la place que doit occuper l'école dans la promesse républicaine, la colère lycéenne contre Parcoursup remet sur la table une question ancienne : faut-il trier les élèves à l'entrée de l'enseignement supérieur, ou renoncer à toute sélection au nom de l'égalité ? Yves Thréard, dans un éditorial du Figaro publié en octobre 2026, défend le principe de sélection après le baccalauréat tout en reconnaissant que l'outil qui la met en œuvre peut être amélioré. Pour lui, la mobilisation des lycéens, qui réclamaient dix milliards d'euros, relève moins d'un besoin réel que
Parcoursup : Yves Thréard défend la sélection contre la colère lycéenne
Pas d'avenir sans sélection
Quelle est la thèse centrale de cet éditorial ?
Que Parcoursup peut être amélioré, voire remplacé, mais que le principe de sélection après le bac doit rester.
Sur quoi Thréard appuie-t-il cette position ?
Sur la baisse du niveau des élèves français dans les classements internationaux, qu'il attribue à quarante ans de nivellement par le bas.
Attention : c'est son interprétation. Le texte que nous avons ne cite aucun classement précis ni aucun chiffre, et le lien de cause à effet avec la sélection n'est pas démontré dans l'extrait.
Et la revendication des lycéens ?
Ils demandent la suppression de la sélection, qu'ils jugent injuste et raciste. Ils réclamaient aussi 10 milliards d'euros.
Là encore, ces éléments sont rapportés par l'éditorialiste. Nous n'avons pas la parole des syndicats lycéens, et nous ne connaissons pas le détail des propositions du gouvernement.
Que dit-il du gouvernement ?
Qu'il a joué la montre, puis proposé quelques mesures, sans majorité ni argent.
C'est un jugement d'opinion. Et le texte s'interrompt : nous ignorons la suite de son raisonnement.
El Pulso
- Les lycéens descendent dans la rue et réclament la fin de la sélection après le bac, qu'ils jugent injuste et raciste.
- Parcoursup, l'algorithme qui oriente les élèves vers le supérieur, devient la cible d'une contestation qui gagne en intensité.
- Le gouvernement tente de calmer la colère avec quelques mesures ponctuelles, faute de majorité et des dix milliards réclamés.
- Le débat s'installe entre partisans d'une sélection assumée et défenseurs d'un accès universel, sans issue encore visible.
Dans un pays qui s'interroge sur la place que doit occuper l'école dans la promesse républicaine, la colère lycéenne contre Parcoursup remet sur la table une question ancienne : faut-il trier les élèves à l'entrée de l'enseignement supérieur, ou renoncer à toute sélection au nom de l'égalité ? Yves Thréard, dans un éditorial du Figaro publié en octobre 2026, défend le principe de sélection après le baccalauréat tout en reconnaissant que l'outil qui la met en œuvre peut être amélioré. Pour lui, la mobilisation des lycéens, qui réclamaient dix milliards d'euros, relève moins d'un besoin réel que d'une tentation démagogique, alors que le niveau des élèves français ne cesse, selon lui, de reculer.
Le Figaro publie un éditorial d'Yves Thréard consacré à la colère des lycéens et au système Parcoursup. Le texte disponible est tronqué et ne livre que l'ouverture de l'argumentation.
L'éditorialiste part d'un constat inquiet : la chute du niveau des élèves français dans les classements internationaux devrait, selon lui, figurer parmi les préoccupations majeures du pays. Il y voit le fruit de quarante années de nivellement par le bas, et estime que la France a confondu égalité des chances et égalitarisme.
Les lycéens réclamaient dix milliards d'euros et n'ont pas obtenu satisfaction. Le gouvernement, écrit-il, a d'abord misé sur les vacances de la Toussaint pour éteindre la contestation, avant d'avancer quelques propositions qui ne seraient, faute de majorité et d'argent, que du saupoudrage.
Au cœur de la mobilisation figure la suppression de la sélection, que les manifestants jugent injuste et raciste. Leur cible est Parcoursup, qui gère l'orientation après le baccalauréat.
Thréard concède que l'outil peut être perfectionné, voire transformé. Mais le principe de sélection, lui, doit demeurer : pas d'avenir sans sélection, résume son titre. Le reste de l'argumentation n'est pas disponible. Reste à suivre la réponse des syndicats lycéens et du gouvernement.
Le Figaro publie un éditorial d'Yves Thréard consacré à la colère des lycéens et au système Parcoursup. Le texte disponible est tronqué : il ne permet de restituer que l'ouverture de l'argumentation, et c'est ce qu'on lira ici.
L'éditorialiste pose d'emblée son point de départ. À ses yeux, la chute vertigineuse du niveau des élèves français dans les classements internationaux devrait compter parmi les premières préoccupations du pays. Il y voit le résultat de quarante ans de nivellement par le bas, et estime que la France a confondu l'égalité des chances avec l'égalitarisme.
Vient ensuite le constat sur la mobilisation. Selon lui, les lycéens réclamaient 10 milliards d'euros, et n'ont donc pas obtenu satisfaction. Le gouvernement, écrit-il, a d'abord joué la montre en pariant que les vacances de la Toussaint éteindraient la contestation, puis il a fini par avancer quelques propositions. Faute de majorité et d'argent, ajoute-t-il, il ne pouvait promettre que du saupoudrage.
Thréard doute que les choses s'arrêtent là, dans un pays qu'il décrit comme craquant de toutes parts. Il compte sur la gauche pour exciter les syndicats lycéens et, dit-il, en rajouter dans la démagogie.
L'une des revendications porte sur la suppression de la sélection, que les manifestants jugent injuste et raciste. Leur cible est Parcoursup, le système d'algorithmes qui gère l'orientation des élèves après le baccalauréat.
L'éditorialiste concède que l'outil est sans doute perfectible. Si Parcoursup doit être amélioré, voire changé, le principe de la sélection, lui, doit selon lui demeurer. Le titre de l'éditorial résume la thèse : pas d'avenir sans sélection.
Le reste de l'argumentation n'est pas disponible dans le texte reçu. Reste à suivre la réponse des syndicats lycéens et celle du gouvernement, alors que le débat sur la sélection et l'égalité des chances pourrait s'intensifier.
Citas Notables
Si l'outil doit être amélioré, voire changé, le principe de la sélection doit demeurer.— Yves Thréard, éditorial du Figaro (paraphrase)