Le jeudi 22 octobre, le régulateur de l'audiovisuel rappelle, dans un temps où la rue s'échauffe depuis le 17 octobre, que l'information doit savoir tenir la balance entre le fait et la juste mesure. Saisie à propos d'une dizaine de séquences que des téléspectateurs et des auditeurs ont jugées déséquilibrées, l'Arcom ne désigne personne et ne sanctionne encore rien. Elle invite simplement les télévisions et les radios à une vigilance accrue, rappelant qu'entre la colère du cortège et les images qui la rapportent, la responsabilité des rédactions demeure entière.
Mouvement social : l’Arcom demande aux télés et radios un traitement «rigoureux et équilibré»
L'Arcom appelle à « la plus grande vigilance »
Que fait concrètement l'Arcom ce jeudi ?
Elle appelle les télés et les radios à la plus grande vigilance dans le traitement des manifestations et des troubles à l'ordre public depuis le 17 octobre.
Pourquoi maintenant ?
Elle a été saisie au sujet d'une dizaine de séquences jugées problématiques.
Précisons : on ne sait pas qui a saisi l'Arcom en dehors de la mention de téléspectateurs ou d'auditeurs, ni quelles séquences sont visées.
Donc on ignore ce qui est reproché ?
Oui, le contenu des séquences n'est pas détaillé dans ce que nous avons.
Et « rigoureux et équilibré » reste un principe général. Rien n'indique pour l'instant de sanction.
Qu'est-ce qui compte à suivre ?
Savoir si l'appel reste un rappel ou s'il débouche sur des mises en demeure.
Exactement, et tant que ce n'est pas annoncé, on ne peut pas le présumer.
O Pulso
- Depuis le 17 octobre, manifestations et troubles à l'ordre public secouent le pays et sollicitent sans relâche les antennes.
- Une dizaine de séquences jugées problématiques ont fait monter les plaintes de téléspectateurs et d'auditeurs jusqu'au régulateur.
- L'Arcom répond par un appel pressant à la rigueur et à l'équilibre, adressé aux télévisions comme aux radios sans distinction.
- Pour l'heure, aucune mise en demeure ni sanction n'est annoncée : tout reste suspendu à l'examen des saisines et aux suites éventuelles.
Le jeudi 22 octobre, le régulateur de l'audiovisuel rappelle, dans un temps où la rue s'échauffe depuis le 17 octobre, que l'information doit savoir tenir la balance entre le fait et la juste mesure. Saisie à propos d'une dizaine de séquences que des téléspectateurs et des auditeurs ont jugées déséquilibrées, l'Arcom ne désigne personne et ne sanctionne encore rien. Elle invite simplement les télévisions et les radios à une vigilance accrue, rappelant qu'entre la colère du cortège et les images qui la rapportent, la responsabilité des rédactions demeure entière.
Jeudi 22 octobre, l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, a publié un appel à l'attention des chaînes de télévision et des stations de radio. Elle leur demande « la plus grande vigilance » dans la couverture des manifestations et des troubles à l'ordre public qui se succèdent depuis le 17 octobre.
Cet appel fait suite à des saisines. Des téléspectateurs et des auditeurs ont signalé une dizaine de séquences qu'ils jugent problématiques, contestant la manière dont certains contenus ont traité le mouvement social en cours.
Le message prend la forme d'un rappel : traiter ces événements avec rigueur et équilibre. Ces deux mots, repris dans le titre de Libération, résument l'attente du régulateur envers les rédactions, qu'il s'agisse de télévisions ou de radios.
Le flou demeure important. Les éléments disponibles ne précisent ni le contenu exact des séquences visées, ni les chaînes ou stations concernées, ni la suite que l'Arcom pourrait donner. Pour l'instant, il s'agit d'une mise en garde. La suite dépendra de l'examen des saisines et de la réaction des diffuseurs, et il faudra voir si ce rappel reste général ou s'il débouche sur des procédures visant des programmes précis.
Jeudi 22 octobre, l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, a publié un appel adressé aux chaînes de télévision et aux stations de radio. Elle leur demande « la plus grande vigilance » dans leur couverture des manifestations et des troubles à l'ordre public survenus depuis le 17 octobre.
Cette prise de position fait suite à des saisines. L'autorité a été alertée au sujet d'une dizaine de séquences jugées problématiques. Les réclamations émanent, selon le résumé disponible, de téléspectateurs ou d'auditeurs qui ont contesté la manière dont certains contenus ont traité le mouvement social en cours.
Le message de l'Arcom prend la forme d'un rappel : les médias audiovisuels doivent traiter ces événements avec rigueur et équilibre. Le titre de l'article de Libération reprend ces deux termes, qui résument l'attente du régulateur à l'égard des rédactions. Le rappel concerne à la fois les télévisions et les radios, sans distinction.
La période visée commence le 17 octobre, date à partir de laquelle les manifestations et les troubles à l'ordre public sont pris en compte par l'Arcom. L'appel porte donc sur plusieurs jours de couverture, et non sur un épisode isolé.
Ce que l'on ne sait pas encore reste considérable. Les éléments disponibles ne détaillent ni le contenu précis des séquences contestées, ni les chaînes ou stations concernées. Ils ne disent pas non plus si l'Arcom envisage des mises en demeure ou des sanctions : pour l'instant, il s'agit d'un appel à la vigilance.
La suite dépendra de l'examen des saisines et de la réaction des diffusables. Il faudra surveiller si ce rappel reste une mise en garde générale ou s'il débouche sur des procédures visant des programmes précis.
Citações Notáveis
Les médias sont appelés à la plus grande vigilance dans le traitement des manifestations et des troubles à l'ordre public survenant depuis le 17 octobre.— Arcom