Le copilote du vol Flydubai était interdit de vol par Oman pour radicalisation

Le commandant de bord indien a été poignardé lors de l'attaque; l'avion a connu une chute vertigineuse avant un atterrissage d'urgence, mettant en danger les passagers et l'équipage.
Un pilote interdit de voler par son propre gouvernement s'est retrouvé aux commandes d'un avion commercial
Hammam Al-Hammami, frappé d'une interdiction de vol par Oman pour soupçons de radicalisation, a été embauché par Flydubai.
Mark

Comment un pilote interdit de vol par Oman a-t-il pu être embauché par Flydubai ?

Mimi

C'est la question centrale. Les autorités omanaises avaient clairement identifié un risque de sécurité et pris des mesures. Mais cette interdiction ne semble pas avoir circulé ou été vérifiée lors du recrutement chez Flydubai.

Luke

Attendons. Nous savons qu'Oman l'avait interdit. Mais savons-nous si Flydubai avait accès à cette information ? Savons-nous si les protocoles de vérification des antécédents entre les compagnies aériennes et les pays incluent ces interdictions ?

Mimi

C'est un bon point. Le reportage dit qu'il avait quitté Oman Air et postulé chez Emirates sans succès avant de rejoindre Flydubai. Peut-être que les vérifications ne sont pas harmonisées.

Mark

Et concernant la radicalisation elle-même — qu'en savons-nous vraiment ?

Mimi

Oman le soupçonnait d'avoir été influencé par des groupes islamistes radicaux lors d'un séjour en Syrie. Netanyahu affirme qu'il y a eu radicalisation islamiste et intention délibérée de crash. Mais les motivations exactes font toujours l'objet d'une enquête.

Luke

Donc nous avons des soupçons d'Oman, une affirmation politique de Netanyahu, et une enquête en cours. Ce sont trois choses différentes. L'enquête aux Émirats arabes unis déterminera ce qui s'est réellement passé.

Mark

Qu'en est-il du commandant de bord ? Comment va-t-il ?

Mimi

Il a été poignardé en vol mais a réussi à ouvrir la porte du cockpit malgré ses blessures. C'est un acte de courage qui a probablement sauvé tout le monde à bord.

Luke

Le reportage ne précise pas l'état actuel du commandant. Nous savons qu'il a été blessé et qu'il a agi, mais pas comment il se porte maintenant.

Mark

Et les passagers ?

Mimi

Selon les autorités israéliennes, ce sont des passagers israéliens qui ont maîtrisé et ligoté le copilote. L'avion avait chuté de manière vertigineuse pendant l'altercation avant de se poser en urgence en Arabie saoudite.

Luke

Donc environ 180 personnes à bord ont vécu quelque chose de terrifiant. Mais le reportage ne nous dit rien de leur expérience ou de leur état.

  • Un copilote interdit de piloter par son propre pays s'est retrouvé aux commandes d'un vol commercial international, révélant une brèche béante dans les vérifications de sécurité entre États.
  • En plein vol, Hammam Al-Hammami a poignardé le commandant de bord indien, provoquant une chute vertigineuse de l'appareil et une panique à bord.
  • Des passagers israéliens sont intervenus physiquement pour maîtriser et ligoter l'agresseur, permettant au commandant blessé d'ouvrir la porte du cockpit et d'éviter le pire.
  • L'avion s'est posé en urgence en Arabie saoudite ; les deux pilotes ont été transférés aux Émirats arabes unis où une enquête est désormais ouverte.
  • Netanyahu affirme que le copilote avait l'intention délibérée de faire s'écraser l'appareil, tandis que les enquêteurs cherchent à comprendre comment un tel profil a pu franchir les filtres d'embauche de Flydubai.

Le 30 septembre, à bord d'un vol commercial reliant Dubaï à Tel-Aviv, un copilote omanais a poignardé son commandant de bord, plongeant l'appareil dans une chute brutale avant qu'un atterrissage d'urgence ne soit effectué en Arabie saoudite. Ce qui rend l'événement encore plus troublant, c'est la révélation que cet homme était déjà interdit de vol par les autorités omanaises, qui le soupçonnaient d'avoir été radicalisé lors d'un séjour en Syrie. La question qui demeure, suspendue au-dessus de cette affaire comme un avertissement collectif, est celle des failles invisibles dans les systèmes censés protéger le ciel — et les vies qui y voyagent.

Le 30 septembre, le vol Flydubai entre Dubaï et Tel-Aviv a failli tourner à la catastrophe lorsque le copilote omanais Hammam Al-Hammami a poignardé le commandant de bord indien en plein vol. Malgré ses blessures, le commandant a réussi à ouvrir la porte du cockpit, permettant à des passagers et membres d'équipage de neutraliser l'agresseur. L'avion, qui avait amorcé une chute brutale durant l'altercation, a pu se poser en urgence en Arabie saoudite.

Trois jours après l'incident, plusieurs médias internationaux ont mis au jour un fait accablant : Al-Hammami était interdit de vol par les autorités omanaises, qui le soupçonnaient d'avoir été radicalisé lors d'un séjour en Syrie et d'avoir subi l'influence de groupes islamistes radicaux. D'origine omanaise par son père et syrienne par sa mère, il avait quitté Oman Air, tenté sans succès de rejoindre Emirates, avant d'être embauché par Flydubai.

La question centrale reste sans réponse : comment une compagnie émiratie a-t-elle pu recruter un pilote frappé d'interdiction par son propre gouvernement ? Les autorités israéliennes ont salué l'intervention décisive des passagers israéliens, sans laquelle, selon Netanyahu, l'assaillant aurait fait s'écraser l'appareil. Une enquête est en cours aux Émirats arabes unis pour reconstituer les circonstances exactes de l'attaque et identifier les signaux d'alerte qui ont été ignorés.

Le 30 septembre, un copilote omanais nommé Hammam Al-Hammami a poignardé le commandant de bord à bord d'un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv. Ce qui aurait pu être une catastrophe aérienne a été évité de justesse : le commandant indien, malgré ses blessures, a réussi à ouvrir la porte du cockpit, permettant aux passagers et membres d'équipage de maîtriser l'agresseur. L'avion, qui avait chuté de manière vertigineuse pendant l'altercation, s'est posé en urgence en Arabie saoudite.

Trois jours après cet incident, plusieurs médias internationaux — dont Al-Arabiyah, CNN, ABC et le Wall Street Journal — ont révélé un détail crucial : Al-Hammami était interdit de vol par les autorités omanaises depuis un certain temps déjà. Cette interdiction n'était pas administrative ou technique. Les autorités omanaises le soupçonnaient d'avoir été radicalisé lors d'un séjour en Syrie, et elles estimaient qu'il avait subi l'influence de groupes islamistes radicaux. Pour cette raison, elles lui avaient interdit de piloter des avions.

Le copilote, dont le père est omanais et la mère syrienne, avait quitté son poste chez Oman Air avant de rejoindre Flydubai. Entre ces deux emplois, il avait postulé sans succès auprès d'Emirates. La question implicite demeure : comment un pilote frappé d'une interdiction de vol par son propre pays a-t-il pu être embauché par une compagnie aérienne basée aux Émirats arabes unis ?

Les autorités israéliennes ont souligné que seule l'intervention rapide de passagers israéliens — qui ont maîtrisé et ligoté le copilote — a permis d'éviter un crash. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que l'assaillant avait « subi une radicalisation islamiste » et qu'il « avait l'intention de faire s'écraser l'avion avec ses passagers ».

Les circonstances précises de l'attaque et les véritables motivations d'Al-Hammami restent floues. Une enquête est en cours aux Émirats arabes unis, où les deux pilotes ont été transférés. Les autorités émiraties examinent comment cet incident s'est produit, quels ont été les signaux d'alerte manqués, et si d'autres protocoles de sécurité auraient dû être en place. Ce qui est certain, c'est qu'un homme interdit de voler par son propre gouvernement s'est retrouvé aux commandes d'un avion commercial transportant des passagers — et que seul l'intervention humaine rapide a empêché une tragédie.

L'assaillant avait subi une radicalisation islamiste et avait l'intention de faire s'écraser l'avion avec ses passagers
— Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien
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