Ce dimanche 1er novembre, à Paris, des militants du collectif « Objectif Remigration » se sont retrouvés dans un bistrot, après que la préfecture de police de Paris et celle des Hauts-de-Seine ont interdit leur colloque et leur manifestation. Le groupe a ainsi déplacé sa parole d'une scène publique vers une table privée, sans que l'on sache encore ce qui s'y est exactement dit au-delà des thèmes rapportés, l'expulsion des immigrés et la théorie du « grand remplacement ». Cet épisode rappelle la tension permanente entre la liberté de réunion et la capacité de l'État à en limiter la visibilité,
Interdit de colloque, le collectif «Objectif Remigration» se réunit dans un bistrot parisien
Interdit de colloque, le collectif se replie sur un bistrot parisien
Qu'est-ce qui s'est passé exactement ce dimanche ?
Un collectif identitaire, « Objectif Remigration », a tenu une réunion dans un restaurant parisien, alors que ses actions étaient interdites par les préfectures de police de Paris et des Hauts-de-Seine.
Donc l'interdiction n'a pas fonctionné ?
Prudence. Elle visait un colloque et une manifestation. Rien n'indique que ce soit la même chose qu'une réunion dans un bistrot. On ne sait pas si la loi a été contournée ou simplement respectée.
C'est le mot « contournement » qui est employé, mais c'est une lecture, pas un constat juridique.
Et de quoi a-t-on parlé ?
D'expulsion des immigrés et de la théorie du « grand remplacement », selon l'article.
Ça, c'est le programme annoncé. On n'a pas de compte rendu des propos tenus.
Que ne sait-on pas encore ?
Le nombre de participants, le nom du lieu, les motifs précis des interdictions, et si les autorités ont réagi. Rien de tout cela n'est dans le texte.
La suite dépendra des préfectures et de ce que décidera le collectif.
Der Puls
- Un collectif identitaire voit son colloque et sa manifestation frappés d'interdiction par deux préfectures de police.
- Faute de pouvoir se rassembler publiquement, les militants se replient dans un bistrot parisien.
- Au menu des échanges : l'expulsion des immigrés et la théorie du « grand remplacement ».
- Les autorités n'ont pas encore annoncé de suites, et l'on ignore encore le nombre de participants et l'éventuelle intervention des forces de l'ordre.
Ce dimanche 1er novembre, à Paris, des militants du collectif « Objectif Remigration » se sont retrouvés dans un bistrot, après que la préfecture de police de Paris et celle des Hauts-de-Seine ont interdit leur colloque et leur manifestation. Le groupe a ainsi déplacé sa parole d'une scène publique vers une table privée, sans que l'on sache encore ce qui s'y est exactement dit au-delà des thèmes rapportés, l'expulsion des immigrés et la théorie du « grand remplacement ». Cet épisode rappelle la tension permanente entre la liberté de réunion et la capacité de l'État à en limiter la visibilité, lorsque des idées controversées cherchent à se maintenir dans l'espace civique.
Ce dimanche 1er novembre, dans un restaurant parisien, quelques militants du collectif « Objectif Remigration » se sont retrouvés autour d'une table. Leur journée devait initialement tourner autour d'un colloque et d'une manifestation, mais ces deux initiatives avaient été interdites par la préfecture de police de Paris et celle des Hauts-de-Seine.
Privés de leur tribune, les militants ont choisi un lieu bien plus modeste, un bistrot de la capitale. La réunion a tout de même eu lieu, dans un cadre privé et commercial, ce qui montre la limite de l'interdiction : elle a empêché le rassemblement annoncé, pas la discussion entre sympathisants.
Le contenu rapporté par Libération est sans ambiguïté. Il était question de l'expulsion des immigrés et de la théorie du « grand remplacement », deux thèmes au cœur du discours du collectif et au centre de la controverse.
Le récit reste pourtant lacunaire : on ignore le nom du lieu, le nombre de participants, l'identité des intervenants et les motifs précis des préfectures. Reste à voir si les autorités donneront suite à ce contournement et si le collectif poursuivra ses rassemblements, sous une autre forme.
Ce dimanche 1er novembre, dans un restaurant de la capitale, des militants du collectif identitaire « Objectif Remigration » se sont retrouvés autour d'une table. La réunion a eu lieu alors que leurs actions avaient été interdites par deux autorités : la préfecture de police de Paris et celle des Hauts-de-Seine.
Le collectif avait prévu un colloque et une manifestation. Ces deux initiatives ont été frappées d'interdiction. Faute de pouvoir se rassembler comme prévu, le groupe s'est replié sur un bistrot parisien, un lieu bien plus modeste que ce qui était annoncé.
Le contenu des échanges n'a rien eu de discret. Selon Libération, au menu de cette rencontre figuraient l'expulsion des immigrés et la théorie du « grand remplacement », deux thèmes qui structurent le discours du collectif et dont le caractère controversé est au cœur du dossier.
Le contraste est net entre la portée des interdictions, prononcées par deux préfectures de police, et l'issue de la journée : une réunion a bien eu lieu, dans un cadre privé et commercial, à Paris même. L'interdiction a donc empêché le colloque et la manifestation, mais pas la tenue d'une discussion entre sympathisants.
Le texte dont on dispose reste très bref. Il ne précise ni le nom du restaurant, ni le nombre de participants, ni l'identité des intervenants, ni les motifs exacts retenus par les préfectures pour justifier les interdictions. Il ne dit pas non plus si les forces de l'ordre sont intervenues sur place. Ces éléments manquent pour mesurer l'ampleur réelle de la réunion.
Reste à savoir si les préfectures donneront des suites à ce contournement et si le collectif poursuivra ses rassemblements, sous une forme ou une autre.