Il arrive parfois que les messages cessent de répondre, sans dispute ni mot d'adieu, et qu'une présence ne soit plus qu'un vide dans une conversation. Libération, dans le troisième volet de sa série sur les intimités contemporaines, donne la parole à Jeanne, qui décrit ainsi le ghosting, cette rupture sans préavis née d'une rencontre en ligne. Son récit éclaire moins un phénomène chiffré qu'une manière singulière, et peut-être très partagée, de traverser l'abandon : la colère y précède le doute sur soi.
Ghosting : quand la colère remplace le doute après une rencontre numérique
La colère prend le dessus sur la remise en question
Qu'est-ce que le ghosting, au juste, dans cet épisode ?
C'est la rupture sans explication ni préavis : l'autre cesse de répondre du jour au lendemain. Jeanne l'a vécu après une rencontre en ligne.
Et ce qui frappe, c'est sa réaction ?
Oui. On attendrait du doute, de l'autocritique. Elle dit que la colère l'emporte très vite.
Attention : c'est un seul témoignage. On ne sait pas si cette colère est générale.
Le mot « humiliant » compte, non ?
Il dit que le silence est vécu comme un manque de considération, pas seulement comme une fin.
Mais l'article ne donne ni chiffres ni étude. On ignore à quelle fréquence cela arrive.
Donc que retenir ?
Une expérience précise, qui éclaire une émotion, au sein d'une série sur les intimités.
Et rien de plus : les circonstances exactes de la rencontre ne sont pas détaillées.
The Pulse
- Un silence soudain succède à une relation nouée en ligne, laissant Jeanne sans la moindre explication.
- Le sentiment d'avoir été congédiée sans égards transforme le silence en humiliation.
- Au lieu de chercher la faute en elle-même, Jeanne sent d'abord la colère monter et prendre le dessus.
- Le témoignage, unique et sans chiffres, reste une expérience individuelle, et la série promet de poursuivre l'enquête sur les intimités numériques.
Il arrive parfois que les messages cessent de répondre, sans dispute ni mot d'adieu, et qu'une présence ne soit plus qu'un vide dans une conversation. Libération, dans le troisième volet de sa série sur les intimités contemporaines, donne la parole à Jeanne, qui décrit ainsi le ghosting, cette rupture sans préavis née d'une rencontre en ligne. Son récit éclaire moins un phénomène chiffré qu'une manière singulière, et peut-être très partagée, de traverser l'abandon : la colère y précède le doute sur soi.
Du jour au lendemain, les messages restent sans réponse. Pas de dispute, pas d'explication, pas de mot d'adieu : l'autre a simplement disparu de la conversation. C'est le ghosting, la rupture brutale d'une relation amoureuse ou sexuelle, sans aucun préavis.
Dans le troisième épisode de sa série sur les intimités contemporaines, Libération recueille le témoignage de Jeanne. Elle raconte un lapin très humiliant, survenu après une rencontre née sur internet : une relation commencée en ligne, puis un silence soudain, sans qu'aucune raison lui soit donnée.
Ce qui frappe dans son récit, c'est la nature de sa réaction. On pourrait imaginer qu'un tel silence pousse à chercher en soi la faute qui aurait provoqué la fuite. Selon Jeanne, ce n'est pas ce qui vient en premier : la colère prend très vite le dessus sur la remise en question de soi.
Le papier s'appuie sur ce seul témoignage, sans chiffres ni étude. Il décrit une expérience individuelle, qui illustre une réaction possible plutôt qu'une règle établie. Les prochains volets de la série pourraient prolonger ces questions, sur la manière dont les rencontres numériques transforment la façon de commencer, et surtout de finir, une relation.
Du jour au lendemain, les messages restent sans réponse. Pas de dispute, pas d'explication, pas de mot d'adieu : l'autre a simplement cessé d'exister dans la conversation. C'est ce que l'on appelle le ghosting, la rupture brutale d'une relation amoureuse ou sexuelle, sans aucun préavis.
Libération consacre à ce phénomène le troisième épisode de sa série sur les intimités contemporaines. Le journal y recueille le témoignage de Jeanne, qui raconte ce qu'elle décrit comme un lapin très humiliant, survenu après une rencontre née sur internet.
Le récit part d'un fait simple : une relation commencée en ligne, puis un silence soudain. Jeanne se retrouve face à un interlocuteur qui ne répond plus, sans qu'aucune raison lui soit donnée. Le terme de lapin, employé dans son témoignage, renvoie à cette situation où l'on est laissé en plan, et le qualificatif d'humiliant dit ce que l'épisode cherche à restituer : le sentiment d'avoir été congédiée sans égards.
Ce que met en avant le témoignage, c'est la nature de la réaction. On pourrait s'attendre à ce que l'absence d'explication pousse à se interroger, à chercher en soi la faute ou le défaut qui aurait provoqué la fuite. Selon Jeanne, ce n'est pas ce qui se produit en premier : très vite, la colère prend le dessus sur la remise en question de soi.
Le papier est bref et s'appuie sur ce seul témoignage ; il ne fournit ni chiffres, ni étude, ni mesure de l'ampleur du phénomène. Il faut donc le lire pour ce qu'il est : le récit d'une expérience individuelle, qui illustre une réaction possible plutôt qu'une règle établie.
L'épisode s'inscrit dans une série plus large sur les intimités d'aujourd'hui. Les prochains volets pourraient prolonger ces questions, sur la façon dont les rencontres numériques transforment la manière de commencer, et surtout de finir, une relation.
Notable Quotes
Elle décrit un lapin très humiliant après une rencontre numérique, où la colère l'emporte vite sur le doute.— Jeanne, témoignage recueilli par Libération