France-Italie : Dembélé, encore décevant sous le maillot bleu

Un monde entre le Dembélé en club et celui de la sélection
Le Ballon d'or 2025 peine à reproduire ses performances parisiennes sous le maillot bleu.
Mark

Pourquoi ce fossé entre le Dembélé du PSG et celui de la sélection ? C'est juste une question de malchance ?

Mimi

Non, c'est plus profond. Au PSG, il a trouvé un rôle, une confiance, une équipe construite autour de lui. En sélection, c'est différent. Les défenses sont organisées différemment, les espaces fermés plus vite.

Luke

Mais treize buts en soixante-dix sélections, c'est vraiment peu pour un Ballon d'or. On parle d'un joueur au sommet de son art en club. Pourquoi cette chute ?

Mimi

L'Italie a joué bas, neuf ou dix joueurs en défense. C'est difficile à percer. Mais oui, il a aussi manqué une occasion claire contre Donnarumma.

Mark

Et Luis Enrique le remplace à la mi-temps contre Rennes. Est-ce que ça signifie que même au PSG, quelque chose ne va pas ?

Luke

C'est un point important. Si le meilleur buteur du PSG tire la langue en début de saison, ce n'est pas juste un problème de sélection. C'est peut-être plus large.

Mimi

C'est vrai. Mais en club, il a quand même remporté deux titres européens. Les chiffres au PSG sont là. C'est vraiment la sélection qui pose question.

Mark

Donc on attend quoi maintenant ? Qu'il retrouve la confiance ?

Luke

Ou qu'on comprenne enfin pourquoi un joueur peut être si dominant en club et si effacé en sélection. C'est une vraie énigme.

  • Une occasion en or face à Donnarumma en seconde période, et Dembélé l'a laissée filer — le genre de moment qui résume à lui seul une soirée entière.
  • L'Italie a verrouillé le match avec une discipline froide, neuf ou dix joueurs regroupés dans leurs vingt derniers mètres, étouffant toute tentative française d'inspiration.
  • Le signal d'alarme est venu aussi du club : Luis Enrique l'a sorti à la mi-temps contre Rennes, signe que le début de saison du Ballon d'or est loin d'être serein.
  • Treize buts en soixante-dix sélections — un bilan qui pèse lourd pour un joueur de ce rang, et que chaque match sans but alourdit un peu plus.
  • La France a besoin de ses meilleurs éléments au sommet de leur art ; tant que Dembélé reste une énigme en bleu, cette disparité devient un problème collectif autant qu'individuel.

Au Stade de France, vendredi soir, Ousmane Dembélé — Ballon d'or 2025 et machine à buts sous le maillot parisien — a une fois de plus traversé un match international comme une ombre, incapable de peser sur un nul 1-1 contre l'Italie. Ce fossé entre l'homme de club et l'homme en bleu, qui s'élargit à mesure que sa légende grandit, pose une question plus profonde que le simple rendement : celle de l'identité d'un joueur selon le contexte qui l'entoure. Treize buts en soixante-dix sélections, c'est le chiffre d'un talent qui cherche encore, en équipe nationale, la clé de sa propre maison.

Vendredi soir au Stade de France, Ousmane Dembélé a vécu une soirée à oublier. Le Ballon d'or 2025 est resté muet dans le nul 1-1 contre l'Italie en Ligue des nations, confirmant une tendance qui s'installe avec une régularité troublante : entre le Dembélé du PSG et celui qui porte le bleu, il y a comme deux joueurs différents.

Pourtant, personne ne conteste ses qualités. Sa métamorphose au cours de l'hiver 2024-25 a été spectaculaire — buteur fiable, élément clé d'une équipe parisienne sacrée deux fois en Europe. Mais en sélection, ce même joueur accumule les silences : treize buts en soixante-dix capes, un bilan maigre pour un Ballon d'or. En début de seconde période, face à Donnarumma — son ancien coéquipier parisien — il a eu l'occasion de briser cette malédiction. Il ne l'a pas saisie.

L'Italie a certes joué avec intelligence, défendant bas et fermant les espaces avec discipline. Mais Dembélé traverse aussi un début de saison difficile en club : Luis Enrique l'a remplacé à la mi-temps lors du match contre Rennes, terminé 2-2. C'est un signal qui ne trompe pas.

Le contraste s'approfondit. Ce n'est pas une question de talent — tout le monde s'accorde là-dessus. C'est une question d'adaptation, de rôle, peut-être de pression. Mais pour une équipe de France qui attend de ses stars qu'elles brillent quand ça compte, cette disparité est devenue un problème qu'on ne peut plus se permettre d'ignorer.

Vendredi soir au Stade de France, Ousmane Dembélé a eu une soirée à oublier. Le Ballon d'or 2025 n'a rien marqué contre l'Italie dans un match nul 1-1 de Ligue des nations, confirmant une tendance qui s'installe : le fossé entre ce qu'il produit sous le maillot du PSG et ce qu'il livre quand il porte le bleu. C'est un contraste devenu presque banal à force de se répéter.

Il ne s'agit pas de contester les qualités du joueur de Vernon. Son évolution au cours de l'hiver 2024-25 a été spectaculaire. Il s'est transformé en machine à buts, devenant l'élément clé d'une équipe parisienne qui a remporté deux titres européens. C'est un fait établi, indiscutable. Mais il existe un monde entre le Dembélé qui explose en club et celui qui se présente en sélection. Vendredi, il est resté muet une fois de plus.

Son bilan parle : treize buts en soixante-dix sélections. Ce chiffre, pour un joueur de son calibre, pour un Ballon d'or, est maigre. Et ce n'est pas faute d'avoir eu sa chance. En début de seconde période, il s'est retrouvé face à Gigio Donnarumma, son ancien coéquipier parisien, dans une situation qu'on appelle une occasion en or. Il l'a manquée.

L'Italie, il faut le reconnaître, a joué intelligemment. Les Italiens ont fermé les espaces avec discipline, défendant bas et regroupant neuf ou dix joueurs dans les vingt derniers mètres. C'est une tactique éprouvée, difficile à percer, surtout quand l'inspiration n'est pas au rendez-vous. Mais il y a plus : Dembélé lui-même traverse un début de saison où il tire globalement la langue. Luis Enrique l'a remplacé à la mi-temps lors du match contre Rennes, qui s'est terminé 2-2. C'est un signal.

Le contraste persiste et s'approfondit. À Paris, il est devenu un élément incontournable, un buteur fiable, un joueur sur lequel on peut compter. En bleu, il reste une énigme. Pas une question de talent—personne ne doute de son talent. C'est une question d'adaptation, de contexte, peut-être de pression ou de rôle. Mais pour une équipe de France qui a besoin de ses meilleurs éléments à leur meilleur niveau, cette disparité est devenue un problème qu'on ne peut plus ignorer.

Il y a un monde entre le Dembélé en club et celui de la sélection nationale
— Analyse du Figaro
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