Quatre ans après l'accord de Pretoria, l'Éthiopie, grand pays de la Corne de l'Afrique forgé par une histoire millénaire, demeure traversée par des fractures que ni la paix signée ni la volonté de son Premier ministre n'ont pleinement refermées. Abiy Ahmed, au pouvoir depuis 2018, porte une ambition de puissance qui divise autant qu'elle attire, entre sa conception du pouvoir, ses rapports tendus avec l'Érythrée et son désir d'un accès à la mer Rouge. Le débat éclaire une interrogation plus ancienne : comment bâtir un projet commun dans un pays où peuples, langues et traditions se côtoient san
Éthiopie : que veut vraiment Abiy Ahmed pour son pays ?
Un géant africain, mais un pays profondément divisé
Pourquoi cette émission arrive-t-elle maintenant ?
Quatre ans après l'accord de Pretoria, les tensions persistent et les fractures politiques restent entières. C'est le point de départ du programme.
Qu'est-ce qui est reproché à Abiy Ahmed ?
Sa conception du pouvoir, ses relations avec l'Érythrée et son souhait d'un accès à la mer Rouge soulèvent beaucoup de questions, dit la présentation.
Attention : ce sont des questions posées, pas des conclusions établies. Le texte ne dit pas ce que répond l'invité.
Et les Émirats arabes unis ?
L'émission demande quelle influence ils exercent, avec les autres partenaires internationaux.
Là encore, rien n'est affirmé. On ne sait pas quelle est cette influence, seulement qu'elle est interrogée.
Qu'est-ce qui reste ouvert ?
L'avenir de l'Éthiopie comme puissance de la Corne de l'Afrique, et la possibilité d'un projet commun entre ses peuples.
Et le contenu réel de l'entretien avec Éloi Ficquet nous échappe : il faudrait le regarder pour juger.
The Pulse
- Les fractures politiques persistent quatre ans après l'accord de Pretoria, et les tensions restent vives à l'intérieur du pays.
- La conception du pouvoir du Premier ministre Abiy Ahmed est vivement critiquée, alimentant le débat national.
- Les relations avec l'Érythrée pèsent lourdement, avec un voisin placé au cœur des enjeux régionaux.
- L'accès à la mer Rouge reste une ambition centrale, dont l'issue dépend aussi du rôle des Émirats arabes unis.
Quatre ans après l'accord de Pretoria, l'Éthiopie, grand pays de la Corne de l'Afrique forgé par une histoire millénaire, demeure traversée par des fractures que ni la paix signée ni la volonté de son Premier ministre n'ont pleinement refermées. Abiy Ahmed, au pouvoir depuis 2018, porte une ambition de puissance qui divise autant qu'elle attire, entre sa conception du pouvoir, ses rapports tendus avec l'Érythrée et son désir d'un accès à la mer Rouge. Le débat éclaire une interrogation plus ancienne : comment bâtir un projet commun dans un pays où peuples, langues et traditions se côtoient sans jamais tout à fait se confondre.
Le Journal de l'Afrique de France 24 consacre une émission à l'Éthiopie, un pays qu'il présente comme un géant africain à l'histoire millénaire, mais profondément divisé. Fatimata Wane y reçoit Éloi Ficquet, historien et anthropologue, maître de conférences à l'EHESS et spécialiste de la Corne de l'Afrique.
Le point de départ est un constat : quatre ans après l'accord de Pretoria, les tensions demeurent et les fractures politiques restent entières. La question posée est de fond : pourquoi est-il si difficile de bâtir un projet commun dans un pays qui rassemble tant de peuples, de langues et de traditions ?
Au centre du débat se trouve le Premier ministre Abiy Ahmed, au pouvoir depuis 2018, porteur d'une vision ambitieuse mais contestée. Trois points cristallisent les critiques : sa conception du pouvoir, ses relations avec l'Érythrée et sa volonté d'accéder à la mer Rouge. L'émission s'intéresse aussi aux contradictions du pays et à l'influence des Émirats arabes unis et des partenaires internationaux, facteurs qui pèsent sur tout l'équilibre régional.
Le texte de présentation ne détaille pas les réponses de l'historien et le contenu de l'entretien n'est pas accessible ici. Restent donc le cadre posé et une question ouverte : quel avenir pour cette puissance majeure de la Corne de l'Afrique ?
Le Journal de l'Afrique de France 24 consacre une émission à l'Éthiopie, un pays que l'émission décrit comme un géant africain à l'histoire millénaire, mais profondément divisé. Fatimata Wane y reçoit Éloi Ficquet, historien et anthropologue, maître de conférences à l'EHESS, spécialiste de l'Éthiopie et de la Corne de l'Afrique.
Le point de départ est un constat : quatre ans après l'accord de Pretoria, les tensions persistent et les fractures politiques restent entières. L'émission pose une question de fond : pourquoi est-il si difficile de bâtir un projet commun dans un pays qui rassemble de multiples peuples, langues et traditions ?
Au centre de la discussion figure le Premier ministre Abiy Ahmed, au pouvoir depuis 2018. France 24 le présente comme le porteur d'une vision ambitieuse de l'Éthiopie. Cette vision, toutefois, soulève de nombreuses questions, qui touchent à trois points précis : sa conception du pouvoir, ses relations avec l'Érythrée et sa volonté d'obtenir un accès à la mer Rouge.
L'émission cherche aussi à comprendre les contradictions du pays et les véritables ressorts de ses conflits. Elle s'interroge sur l'influence qu'exercent les Émirats arabes unis et les partenaires internationaux de l'Éthiopie, un facteur qui pèse sur l'équilibre de toute la région.
Dernière interrogation : quel avenir pour cette puissance majeure de la Corne de l'Afrique ? Le texte de présentation ne détaille pas les réponses d'Éloi Ficquet, et le contenu de l'entretien lui-même n'est pas accessible ici. On retiendra donc le cadre posé : un accès à la mer Rouge, un voisin érythréen au cœur des enjeux, et des puissances extérieures dont le rôle reste à éclaircir.
Notable Quotes
L'émission interroge la conception du pouvoir d'Abiy Ahmed, ses relations avec l'Érythrée et son désir d'accès à la mer Rouge.— France 24, Journal de l'Afrique