Dans les quartiers populaires, les gardiens d'immeuble deviennent relais de la prévention santé

Aller vers les habitants plutôt qu'attendre qu'ils viennent
Le principe de « Ma journée santé », onzième édition à Béthune le 13 octobre.

À Béthune, dans le Pas-de-Calais, la onzième édition de « Ma journée santé » a fait le pari simple d'aller au-devant de ceux que le système de soins laisse à distance, plutôt que d'attendre qu'ils franchissent d'eux-mêmes la porte d'un cabinet. Portée par le bailleur Pas-de-Calais Habitat avec l'Assurance maladie, l'initiative s'appuie sur les gardiens d'immeuble, ces figures familières des résidences qui savent parler aux voisins d'un rendez-vous que une affiche ne suffit pas toujours à faire connaître. Qu'un dispositif ait atteint sa onzième répétition dit quelque chose de sa durée : il s'est installé dans le paysage des quartiers populaires comme une habitude de proximité.

Mardi 13 octobre, à Béthune, la onzième édition de « Ma journée santé » s'est tenue avec une idée simple : aller vers les habitants qui n'ont pas accès aux soins, plutôt que d'attendre qu'ils viennent d'eux-mêmes. Le dispositif est porté par le bailleur Pas-de-Calais Habitat, en partenariat avec l'Assurance maladie. Qu'il en soit à sa onzième occurrence montre qu'il ne s'agit plus d'une opération ponctuelle, mais d'une pratique installée dans les quartiers populaires du département.

Au cœur du dispositif, les gardiens d'immeuble jouent un rôle discret et essentiel. Présents au quotidien dans les résidences, ils connaissent les habitants et peuvent leur parler d'un rendez-vous de prévention avec la légitimité de la proximité. Le bailleur, qui loge ces personnes, dispose d'un lien direct avec elles, tandis que l'Assurance maladie apporte son expertise sur la prévention et l'accès aux droits.

Les informations disponibles restent sobres : la date, le lieu, le numéro de l'édition, les partenaires et le rôle des gardiens. Le nombre de participants, la nature précise des examens proposés et les résultats mesurés sur onze éditions ne sont pas détaillés. Reste à savoir si ce modèle, fondé sur des relais de proximité déjà en place, sera étendu à d'autres bailleurs et à d'autres quartiers.

Mardi 13 octobre, à Béthune, dans le Pas-de-Calais, s'est tenue la onzième édition de « Ma journée santé ». Le principe : aller vers des habitants qui, pour diverses raisons, n'ont pas accès aux soins, plutôt que d'attendre qu'ils se présentent d'eux-mêmes dans un cabinet ou un centre de santé.

L'initiative est portée par le bailleur social Pas-de-Calais Habitat, en partenariat avec l'Assurance maladie. Elle est organisée à intervalles réguliers, et Béthune en a accueilli cette fois la onzième occurrence. Le chiffre dit une chose simple : il ne s'agit pas d'une opération ponctuelle, mais d'un dispositif qui s'est répété et installé dans le paysage des quartiers populaires du département.

Le titre de l'article de Libération en désigne un rouage essentiel : les gardiens d'immeuble. Ce sont eux qui servent de relais pour informer les locataires des actions de prévention santé. Présents au quotidien dans les résidences, ils connaissent les habitants et sont en position de leur parler d'un rendez-vous qu'un courrier ou une affiche ne suffirait peut-être pas à faire connaître.

Le choix du bailleur comme organisateur n'est pas anodin. Pas-de-Calais Habitat loge les personnes concernées, et dispose donc d'un lien direct avec elles. L'Assurance maladie, de son côté, apporte son expertise sur la prévention et l'accès aux droits. L'association des deux permet de toucher un public éloigné des soins là où il vit.

Les éléments dont on dispose sur cette journée de Béthune restent limités : la date, le lieu, le numéro de l'édition, les deux partenaires et le rôle des gardiens. Le texte disponible ne détaille ni le nombre de participants, ni la nature précise des examens ou des consultations proposés, ni les résultats mesurés de ces onze éditions.

Ce que l'on peut en retenir, c'est un modèle : s'appuyer sur des relais de proximité déjà en place pour porter la prévention santé auprès de ceux qui en sont le plus éloignés. Reste à voir si ce dispositif, déjà répété onze fois, sera étendu à d'autres bailleurs et à d'autres quartiers populaires.

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