Samedi 24 octobre, la France a une nouvelle fois vu ses rues se remplir contre la vie chère, dans un mouvement qui peine à trouver son terme. Les chiffres eux-mêmes disent la tension : 410 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon la CGT, comme si chacun cherchait dans le nombre une manière de répondre au pouvoir. Au-delà du décompte, c'est une vieille question qui revient, celle de savoir si le salaire et le coût du logement suffisent encore à faire vivre un foyer. La suite, déjà programmée jusqu'au début de décembre, dira si cette colère reste une flamme ou devient un
Casserolades, grève intersyndicale, retraités, pompiers : les prochaines mobilisations après l'« acte II »
800 000 personnes lui ont répondu !
Que s'est-il passé samedi 24 octobre ?
Un deuxième grand jour de manifestations contre la vie chère, partout en France. Le ministère de l'Intérieur compte 410 000 manifestants.
Et la CGT en annonce 800 000. Ce sont deux comptages différents, aucun n'est vérifié de façon indépendante dans ce texte.
Pourquoi la CGT insiste-t-elle autant sur ce chiffre ?
Parce qu'il répond à une phrase d'Emmanuel Macron, selon qui il n'est pas recommandé de manifester. Elle transforme le nombre en réplique politique.
La CFDT n'a pas le même ton ?
Elle reconnaît de premières avancées, sans préciser lesquelles ici, mais elle appelle à continuer. Badiaa Souidi dit que le SMIC ne suffit pas pour vivre ou payer le loyer.
Notons que les « avancées » ne sont pas détaillées. On ne sait pas ce que le gouvernement a concédé.
Et la suite ?
Des rassemblements jusqu'au début décembre, portés par les gilets jaunes et les syndicats.
Le titre cite casserolades, grève, retraités, pompiers, mais l'extrait ne donne aucune date. Ce serait trop dire de les détailler.
Il Polso
- Le 24 octobre, 410 000 personnes ont défilé selon le ministère de l'Intérieur, quand la CGT en revendique 800 000 et y voit une réplique directe à Emmanuel Macron.
- Le ton se durcit autour de la phrase présidentielle selon laquelle il « n'est pas recommandé de manifester », transformée en slogan de contestation.
- La CFDT, qui a obtenu de premières avancées, refuse pourtant de baisser la garde et réclame la poursuite de la lutte.
- La journée a été nettement plus calme que celle du 17 octobre, ce qui fait planer le doute sur l'essoufflement possible du mouvement.
- Casserolades, « acte III », grève de l'intersyndicale et mobilisations de retraités et de pompiers se succèdent jusqu'au début décembre, sans que toutes les dates soient encore connues.
Samedi 24 octobre, la France a une nouvelle fois vu ses rues se remplir contre la vie chère, dans un mouvement qui peine à trouver son terme. Les chiffres eux-mêmes disent la tension : 410 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon la CGT, comme si chacun cherchait dans le nombre une manière de répondre au pouvoir. Au-delà du décompte, c'est une vieille question qui revient, celle de savoir si le salaire et le coût du logement suffisent encore à faire vivre un foyer. La suite, déjà programmée jusqu'au début de décembre, dira si cette colère reste une flamme ou devient un feu durable.
Samedi 24 octobre, des cortèges ont de nouveau traversé la France contre la vie chère. C'était l'« acte II » d'un mouvement qui ne dit pas encore son dernier mot. Selon le ministère de l'Intérieur, 410 000 personnes ont défilé, mais la CGT avance le chiffre de 800 000 et en fait une réponse directe à Emmanuel Macron, qui avait déclaré qu'il « n'est pas recommandé de manifester ». L'écart entre les deux décomptes est celui que l'on connaît bien entre les autorités et les syndicats.
La journée a été plus calme que celle du 17 octobre, premier temps fort du mouvement. La CFDT, tout en saluant de premières avancées, appelle à poursuivre la lutte. Sur RTL, Badiaa Souidi, secrétaire générale de l'Union régionale CFDT, a résumé l'enjeu : ce n'est pas le SMIC qui permet de vivre ou de payer son loyer.
La suite est déjà dessinée : plusieurs rassemblements, à l'initiative des gilets jaunes, des syndicats, ou des deux, jusqu'au début de décembre. Casserolades, « acte III », grève de l'intersyndicale, mobilisations de retraités et de pompiers : les dates détaillées restent à confirmer, et il faudra voir si la participation se maintient après l'« acte II ».
Samedi 24 octobre, des cortèges ont de nouveau traversé la France contre la vie chère. C'était l'« acte II » d'un mouvement de contestation sociale qui ne dit pas son dernier mot. Selon le ministère de l'Intérieur, 410 000 personnes ont défilé. La CGT, dans un communiqué, avance un chiffre presque double : 800 000 manifestants.
La centrale a fait de ce décompte une réponse directe au chef de l'État. Emmanuel Macron avait déclaré qu'il « n'est pas recommandé de manifester ». « 800 000 personnes lui ont répondu ! », a exulté la CGT. L'écart entre les deux chiffres, 410 000 d'un côté et 800 000 de l'autre, est celui que l'on observe habituellement entre les estimations officielles et celles des organisations syndicales.
L'Union étudiante a elle aussi parlé d'une « grande réussite ». La journée a pourtant été nettement plus calme que celle du 17 octobre, premier temps fort de la mobilisation. Le texte ne précise pas davantage ce qui avait marqué cette première date.
La CFDT adopte un ton un peu différent. Elle a salué de premières avancées, mais surtout appelé à poursuivre la lutte. Sur RTL, Badiaa Souidi, secrétaire générale de l'Union régionale CFDT, a résumé l'enjeu en une phrase : ce n'est pas le SMIC qui permet de vivre ou de payer son loyer.
La suite est déjà dessinée. Plusieurs rassemblements sont programmés dans les semaines qui viennent, à l'initiative des gilets jaunes, des syndicats, ou des deux. Le calendrier court jusqu'au début du mois de décembre. L'objectif affiché est de maintenir la pression sur le gouvernement.
Le titre de l'article évoque plusieurs formes d'action : des casserolades, un « acte III », une grève de l'intersyndicale, ainsi que des mobilisations de retraités et de pompiers. Le détail des dates n'apparaît pas dans l'extrait disponible. Il faudra donc suivre les appels des organisations pour savoir quand chacune de ces actions aura lieu, et si la participation se maintiendra après l'« acte II ».
Citazioni salienti
Ce n'est pas le SMIC qui permet de vivre ou de payer le loyer.— Badiaa Souidi, secrétaire générale de l'Union régionale CFDT, sur RTL
Emmanuel Macron a déclaré : il n'est pas recommandé de manifester, 800 000 personnes lui ont répondu !— CGT, communiqué