Carlos Queiroz, technicien portugais de 73 ans fort d'une carrière jalonnée de grandes sélections, a choisi de s'effacer après seulement cinq mois à la tête des Black Stars du Ghana, reconnaissant que ni les résultats ni les conditions n'étaient au rendez-vous. Sa démission, annoncée le 1er octobre, rappelle que l'expérience seule ne suffit pas à combler le fossé entre les ambitions d'une fédération et les réalités du terrain. Le Ghana se retrouve ainsi sans capitaine à un moment où le navire prend l'eau, dernier de son groupe de qualification pour la CAN 2027.
Carlos Queiroz quitte le Ghana après cinq mois et des résultats décevants
Les conditions nécessaires n'étaient pas pleinement réunies
Pourquoi un entraîneur de ce calibre accepte-t-il un poste, puis le quitte après cinq mois? C'est étrange.
Queiroz a d'abord été embauché pour la Coupe du monde 2026, un contrat court. Mais la fédération l'a reconduit en septembre pour les qualifications de la CAN 2027. Les deux défaites consécutives ont probablement montré que quelque chose ne fonctionnait pas.
Mais on ne sait pas vraiment pourquoi. Son communiqué parle de « conditions insuffisantes » sans préciser. Manque de budget? De joueurs? De soutien politique? C'est vague.
C'est vrai. Il dit que les deux parties ont convenu que c'était la meilleure solution, mais on ne connaît pas les tensions réelles.
Et le Ghana, maintenant? Ils sont derniers de leur groupe sans points après deux matches.
Exactement. Ils doivent trouver un nouveau sélectionneur rapidement, en plein milieu des qualifications. C'est une situation compliquée.
Le bilan de Queiroz est objectif : une victoire, deux nuls, quatre défaites en sept matches. Mais est-ce que c'est vraiment sa faute? Avait-il les bons joueurs? On ne le sait pas.
Donc c'est un départ qui pose plus de questions qu'il n'en résout.
Oui. Pour le Ghana, c'est une crise. Pour Queiroz, c'est un échec public, même s'il essaie de le présenter comme une décision mutuelle.
Et on ne saura probablement jamais toute l'histoire.
Il Polso
- Deux défaites consécutives en qualifications — 2-0 en Côte d'Ivoire puis 4-2 à domicile face à la Gambie — ont précipité la rupture entre Queiroz et la fédération ghanéenne.
- Un bilan de sept matches avec une seule victoire, quatre défaites et dix buts encaissés a rendu la position de l'entraîneur intenable aux yeux de tous.
- La reconduction surprise de Queiroz début septembre, censée prolonger l'élan de la Coupe du monde 2026, n'aura tenu que quelques semaines face à l'effondrement des résultats.
- Le Ghana se retrouve désormais lanterne rouge de son groupe C, sans point et sans sélectionneur, dans une période critique de son calendrier international.
- Queiroz a préféré partir de lui-même plutôt que de s'accrocher, invoquant des conditions insuffisantes — un aveu qui soulève des questions sur les moyens réels mis à sa disposition.
Carlos Queiroz, technicien portugais de 73 ans fort d'une carrière jalonnée de grandes sélections, a choisi de s'effacer après seulement cinq mois à la tête des Black Stars du Ghana, reconnaissant que ni les résultats ni les conditions n'étaient au rendez-vous. Sa démission, annoncée le 1er octobre, rappelle que l'expérience seule ne suffit pas à combler le fossé entre les ambitions d'une fédération et les réalités du terrain. Le Ghana se retrouve ainsi sans capitaine à un moment où le navire prend l'eau, dernier de son groupe de qualification pour la CAN 2027.
Carlos Queiroz a annoncé le 1er octobre son départ du poste de sélectionneur du Ghana, mettant fin à cinq mois d'une collaboration qui n'aura jamais trouvé son rythme. Dans un communiqué publié sur le site de la fédération ghanéenne, le technicien portugais de 73 ans a indiqué que les deux parties avaient convenu que cette séparation était la solution la plus appropriée, reconnaissant que les conditions nécessaires à la poursuite de son travail n'étaient pas réunies.
Arrivé en avril pour préparer la Coupe du monde 2026, Queiroz avait conduit les Black Stars jusqu'aux seizièmes de finale, où ils avaient été éliminés par la Colombie. La fédération avait alors choisi de le reconduire début septembre pour piloter les qualifications pour la CAN 2027 — une décision qui, rétrospectivement, n'aura tenu que quelques semaines.
Le déclencheur immédiat de la démission est une double déroute : une défaite 2-0 en Côte d'Ivoire lors de la première journée des éliminatoires, suivie d'un revers humiliant 4-2 à domicile face à la Gambie. Ces deux résultats ont laissé le Ghana dernier de son groupe C, sans le moindre point.
Sur l'ensemble de son mandat, le bilan est sévère : sept matches, une victoire, deux nuls, quatre défaites, cinq buts marqués et dix encaissés. Des chiffres qui contrastent douloureusement avec la réputation d'un entraîneur ayant dirigé plusieurs grandes sélections nationales. Queiroz laisse le football ghanéen dans une période de crise, sans successeur désigné à un moment où chaque match de qualification compte.
Carlos Queiroz a annoncé jeudi 1er octobre qu'il quittait son poste de sélectionneur du Ghana, mettant fin à une collaboration de cinq mois marquée par des résultats qui ont déçu tant l'entraîneur que la fédération. Le technicien portugais de 73 ans, arrivé en avril pour préparer la Coupe du monde 2026, a expliqué sa décision dans un communiqué publié sur le site de la fédération ghanéenne, affirmant que les deux parties avaient convenu que mettre fin à leur relation était la solution la plus appropriée aux circonstances actuelles.
Dans son message d'adieu, Queiroz a souligné que les conditions nécessaires n'étaient pas pleinement réunies pour poursuivre son travail. Il a également reconnu que les performances récentes de l'équipe avaient pesé lourd dans sa décision de quitter le banc des Black Stars. Cette démission intervient dans un contexte de crise sportive pour le football ghanéen, qui traverse une période particulièrement difficile.
Le timing de cette annonce n'est pas anodin. Mardi précédent, le Ghana avait subi une défaite cinglante à domicile face à la Gambie, s'inclinant 4-2 lors des qualifications pour la Coupe d'Afrique des Nations 2027. Cette débâcle faisait suite à un revers 2-0 en Côte d'Ivoire une semaine plus tôt, lors de la première journée des éliminatoires. Après ces deux rencontres, le Ghana occupait la dernière place de son groupe C sans avoir remporté le moindre point.
Le bilan global de Queiroz au Ghana est sans appel : sept matches disputés, une seule victoire, deux nuls et quatre défaites. L'équipe a marqué cinq buts tout en en encaissant dix, un différentiel qui illustre les problèmes défensifs chroniques rencontrés sous sa direction. Ces chiffres contrastent fortement avec les attentes placées en lui lors de son arrivée, un entraîneur expérimenté ayant dirigé plusieurs sélections nationales.
Le parcours de Queiroz au Ghana avait commencé en avril avec un contrat initialement prévu pour quatre mois, l'objectif étant de préparer la Coupe du monde 2026. Les Black Stars ont atteint les seizièmes de finale du tournoi, où ils ont été éliminés par la Colombie. Son mandat officiel aurait dû s'arrêter là, mais la Fédération ghanéenne l'avait reconduit début septembre pour diriger la phase suivante du programme de l'équipe nationale, notamment les qualifications pour la CAN 2027.
Cette reconduction, qui semblait alors logique, n'aura finalement duré que quelques semaines. Les défaites répétées en qualifications ont rapidement montré que la confiance entre l'entraîneur et l'institution s'était érodée. Queiroz a choisi de partir plutôt que de poursuivre dans des conditions qu'il jugeait insuffisantes, laissant le Ghana sans sélectionneur à un moment critique de son calendrier international.
Citazioni salienti
Ce n'était pas une décision facile, mais les deux parties ont convenu que, dans les circonstances actuelles, mettre fin à notre relation professionnelle était la solution la plus appropriée— Carlos Queiroz, dans son communiqué d'adieu
Les conditions nécessaires n'étaient pas pleinement réunies, et nos récentes performances ont contribué à la décision de mettre un terme à cette aventure— Carlos Queiroz