Bac : Édouard Geffray refuse de modifier le calendrier malgré la colère lycéenne

Modifier le calendrier, ce serait « mettre en danger tout le monde »
Le ministre Édouard Geffray justifie ainsi son refus de décaler le calendrier du bac.
Mark

Qu'a décidé exactement Édouard Geffray ?

Mimi

Il refuse de modifier le calendrier du bac pour tenir compte des heures de cours perdues à cause du mouvement lycéen. Selon Le Figaro, il estime que ce serait « mettre en danger tout le monde ».

Mark

Pourquoi les lycéens sont-ils en colère ?

Mimi

Le mouvement s'accompagne de blocages et donc de cours manqués. Les élèves attendent que cela soit pris en compte pour les épreuves.

Luke

Attention : on ne sait pas précisément ce que le ministre entend par « danger ». Les extraits disponibles ne l'expliquent pas.

Mark

Et la situation après les vacances ?

Mimi

Le Monde parle d'un retour des blocages avec une hausse des tensions. Le mouvement ne retombe pas.

Luke

C'est le constat d'un média. Aucun chiffre sur le nombre de lycées bloqués n'est donné ici.

Mark

Les syndicats entrent-ils dans la partie ?

Mimi

Oui, un nouvel appel à la grève est lancé mardi, sans attendre l'issue de la conférence sociale.

Luke

On ignore encore quel sera le niveau de participation, et ce que la conférence sociale peut changer. Ce sont deux inconnues.

  • Le ministre Édouard Geffray refuse catégoriquement tout report du bac, jugeant qu'un tel décalage mettrait « en danger tout le monde ».
  • Les blocages de lycées reprennent de plus belle dès le retour des vacances, et les tensions montent d'un cran.
  • Les lycéens exigent que les heures de cours perdues soient prises en compte dans le calendrier des épreuves.
  • Les syndicats de l'enseignement appellent à une nouvelle grève mardi, sans attendre l'issue de la conférence sociale.
  • La fermeté ministérielle face à la mobilisation pourrait bien être mise à l'épreuve dans les jours à venir.

Au cœur de l'automne, alors que les lycéens reprennent le chemin de leurs établissements après les vacances, le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray ferme la porte à une demande des élèves : que les heures de cours perdues dans les blocages soient compensées par un décalage du baccalauréat. Pour lui, toucher au calendrier mettrait en péril l'ensemble du système, dans un moment où la jeunesse et l'institution se regardent avec méfiance. Une tension ancienne entre l'urgence de la contestation et la rigueur des examens se rejoue ainsi, sans que l'on sache encore laquelle des deux finira par céder.

Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, ne touchera pas au calendrier du baccalauréat. Face aux lycéens qui réclament que les heures de cours perdues pendant leur mouvement soient prises en compte, il ferme la porte à tout aménagement. Son argument tient en une phrase : modifier les dates reviendrait à « mettre en danger tout le monde ».

Depuis plusieurs semaines, des élèves se mobilisent et bloquent des établissements. Ces actions ont fait perdre des heures de cours, et certains espèrent que les épreuves du bac en tiendront compte. Le ministre refuse cette voie, sans que l'on sache encore combien d'établissements sont touchés ni combien d'heures ont été perdues.

Au retour des vacances, la situation s'est tendue. Le mouvement lycéen n'a pas faibli pendant la pause : il repart avec la même intensité, voire davantage, au moment même où le ministre referme la discussion sur le calendrier.

Le front ne se limite pas aux lycées. Les syndicats de l'enseignement appellent à une nouvelle grève mardi, sans attendre l'issue de la conférence sociale. La suite se jouera donc sur deux terrains, et il reste à voir si la fermeté du ministre tiendra face à la poursuite des blocages.

Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, ne touchera pas au calendrier du baccalauréat. Face à la colère des lycéens, qui réclament que les heures de cours perdues pendant leur mouvement soient prises en compte, il a fermé la porte à tout aménagement. Son argument tient en une phrase, rapportée par Le Figaro : modifier le calendrier reviendrait à « mettre en danger tout le monde ».

La position du ministre répond à une revendication précise. Depuis plusieurs semaines, des lycéens se mobilisent et bloquent des établissements. Ces actions se sont traduites par des heures de cours manquées, et certains élèves voudraient que les épreuves du bac en tiennent compte. Édouard Geffray refuse cette voie, selon BFM, qui souligne qu'il ne veut pas adapter le calendrier pour compenser ces heures perdues.

Le contexte s'est tendu avec la fin des vacances scolaires. Selon Le Monde, le retour en classe a été marqué par la reprise des blocages et par une hausse des tensions. Le mouvement lycéen ne s'est donc pas essoufflé pendant la pause : il repart avec la même intensité, voire davantage, au moment où le ministre ferme la porte à l'une de ses attentes.

Le front ne se limite pas aux lycées. Les syndicats de l'enseignement lancent un nouvel appel à la grève mardi dans l'Éducation nationale, comme le rapportent franceinfo et Le HuffPost. Le Monde précise qu'ils le font sans attendre l'issue de la conférence sociale, ce qui indique que les organisations ne comptent pas suspendre leur action dans l'attente de ces discussions.

Les articles disponibles ne détaillent pas le raisonnement complet du ministre ni la manière dont les épreuves seraient concrètement affectées par un changement de dates. On ne sait pas non plus combien d'établissements sont touchés ni combien d'heures ont été perdues. La phrase citée par Le Figaro reste, pour l'instant, l'explication la plus nette de son refus.

La suite se jouera sur deux terrains : la grève de mardi dans l'Éducation nationale, et l'issue de la conférence sociale, que les syndicats n'ont pas voulu attendre. Reste à voir si la fermeté du ministre sur le calendrier du bac tiendra face à la poursuite des blocages.

Ce serait mettre en danger tout le monde
— Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, cité par Le Figaro
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